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01 novembre 2007

Depuis sa création en 1980, l’ONDRAF a étudié les possibilités de mettre les déchets radioactifs en dépôt final. Cela n’a pas été simple car l’opinion publique ne voulait surtout pas entendre parler de cette problématique.
À partir de 1998, l’ONDRAF a opté pour une participation de la population dans les communes entrant en considération pour une installation de dépôt
final. Ceci a débouché sur une approche unique en son genre, où tous les aspects et toutes les conditions ont été étudiés dans le cadre de structures de collaboration actives : les partenariats locaux.

01 novembre 2007

Dépôt final en surface

Lors du dépôt final en surface, les déchets de catégorie A sont confinés et séparés de l’homme et de l’environnement de telle sorte que l’homme et l’environnement soient protégés pendant, mais aussi après les 200 à 300 ans de contrôle actif du
dépôt final. Après la fermeture du dépôt final, nos descendants ne devront plus, comme dans le cas de l’entreposage provisoire, intervenir activement pour garantir la sûreté. Le dépôt final en surface est déjà pratiqué en plusieurs endroits du monde, notamment en France, en Espagne et au Japon. A Dessel, les déchets de catégorie A seront déposés au final dans des modules situés au-dessus du sol. Ces modules peuvent par ailleurs être aménagés de telle sorte que l’on puisse, à terme, les fermer de manière sûre et ainsi rendre inutile toute intervention active en vue de garantir la sûreté. C’est tout cela, le ‘dépôt final en surface’.

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