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Un stockage géologique partagé ?

Bien que le fait que chaque pays est responsable de la gestion et du stockage de ses propres déchets radioactifs soit un principe de base international, les pays peuvent collaborer afin de développer et de mettre en œuvre un stockage commun.

Toutefois, cela doit se faire dans le cadre d’un accord conclu entre les pays concernés et dans le respect des normes de sûreté et de protection établies aux niveaux international et national. L’idée d’un stockage partagé fait l’objet de concertations, mais les conditions ne sont pas encore réunies pour une mise en œuvre à court terme.

Les pays à la pointe du développement d’une installation nationale de stockage géologique, comme la Finlande, la Suède et la France, ont interdit par voie légale le stockage de déchets radioactifs étrangers sur leur territoire. Au sein de l’Union européenne, un certain nombre d’Etats membres qui ne possèdent que de faibles quantités de déchets radioactifs, par exemple parce qu’ils n’ont pas de centrales nucléaires, envisagent un stockage partagé, sans toutefois encore aboutir à des résultats concrets.

Le fait pour la Belgique de collaborer à un stockage partagé ne signifierait aucunement que l’effort national de recherche peut être arrêté : un stockage partagé pourrait fort bien se faire en Belgique. En outre, chaque pays est et reste responsable de ses déchets et doit donc développer une expertise propre afin de pouvoir disposer d’une solution de stockage nationale si nécessaire.

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